Rifail Ajdarpasic & Ariane Isabell Unfried


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Reviews 2

Presse | Reviews

“(...) dans une mise en scène de David Hermann vivante, rythmée, savoureuse sans être prétentieuse. Chaque pièce du puzzle est en place, chacun est impliqué, jusqu'aux ateliers et régisseurs, responsables du montage de l'étonnant décor de Rifail Ajdarpasic : une carcasse d'avion à réaction qui s'est écrasé dans la forêt vierge, parfaite analogie du bateau échoué sur les côtes algériennes dans l'histoire originale. La salle est sous le charme. Rossini pétille, (...) On sort sur la place Stanislas avec un sourire jusqu’aux oreilles.“ Le Figaro

“(…) Un avion de ligne écrasé au coeur de la jungle tropicale ? Décor idéal – et plus vrai que nature – pour une pièce à sauvetage. Et qui permet au metteur en scène David Hermann de faire mouche dans la nouvelle production de l’Italienne à Alger de Rossini présentée à l’Opéra de Lorraine. (…) Esprit loufoque de bande dessinée, exotisme débridé, sans arrière-pensée, cette mise en scène a ses invraisemblances – l’ouvrage le veut –, comme le décollage final d’une carcasse censément irrécupérable, mais elle fonctionne de bout en bout, tonique, débordante d’idées, frisant assez malicieusement la vulgarité pour ne pas y sombrer. (…)”
Altamusica

“Transormer une « Turquerie » en « junglerie »: il fallait oser. Le metteur en scène franco-allemand, David Hermann, l’a fait à l’Opéra national de Lorraine à Nancy et le résultat est magnifique. (…) Il faut laisser au spectateur la joie de découvrir tous ces éléments et à l’auditeur le plaisir d’entendre les voix splendides d’une distribution très homogène. (...) Et, lorsque le rideau tombe, dans le bruissement des turboréacteurs, le public a du mal à atterrir, tant il s’est laissé emporter par cette version amazonienne de l’opera buffa du brillant « Pappataci » Rossini. Un vrai régal.”
L’Est Républicain

“L’Italienne à Alger réussit bien à Nancy. (…) Au lever de rideau, le monumental dispositif scénique conçu par Rifail Ajdarpasic surprend et inquiète quelque peu. Nous voici transportés en pleine forêt vierge, où s’est écrasé un avion de ligne dont l’imposante carcasse occupe tout le plateau. (...) L’espace de jeu semble réduit, le risque de se laisser piéger par un tel décor est patent mais c’est sans compter sur le talent du metteur en scène David Hermann qui va en occuper sans faiblir les deux étages et filer la métaphore aéronautique avec un humour et une avalanche de gags réjouissants. On rit donc beaucoup à ce spectacle. (...) Le duo Isabella-Taddeo « Ai capricci della sorte » à travers un fragment de fuselage et ses hublots est un véritable bijou de direction d’acteurs, un accidentel redémarrage du réacteur emporte dans son tourbillon le finale de l’acte I et le quintette du II « Ti presento di mia man » sur deux rangées de sièges d’avion atteint au grandiose quand les turbulences s’en mêlent, ceintures de sécurité, gilets de sauvetage et masques à oxygène inclus. Bien évidemment, les Italiens parviendront à s’échapper en redécollant, laissant Mustafa à son royaume de bambous (...) Vraiment, comme nous le disions en préambule, L’Italienne à Alger réussit bien à Nancy.”
Resmusica

“Mode d’emploi: poser Alger sur un toboggan en pente rapide recouvert de savon bien glissant. Pousser un grand coup pour provoquer un glissement de terrain. Et la voilà au sud, du sud, du sud en pleine brousse africaine. Ou en Amazonie….Qu’importe puisque ce lieu improbable n’existe pas plus que n’existe géographiquement l’Alger où Rossini expédie son Italienne dans le seul but de faire rire en musique. (…) Tout y est fantaisie, on peu se payer les libertés les plus extravagantes à condition qu’elles soient drôles. Comme à Nancy, à l’Opéra National de Lorraine où le metteur en scène allemand David Hermann situe les aventures de la belle Italienne sous les palmiers, rocailles, bambous et autres végétations exotiques d’une forêt où vient de s’écraser un avion de ligne (...). Une prouesse du décorateur Rifail Ajdarpasic.“
Webthea

“(...) Quant au spectacle de David Hermann, il opte pour une efficace actualisation: l’impressionnant décor de Rifail Ajdarpasic représente la carlingue d’un avion écrasé en pleine jungle où Mustafa règne sur une tribu zouloue. Ce théâtre sans complexe ni prétention assume son esthétique de bande dessinée haute en couleurs… pour le plus grand plaisir de tous les spectateurs de sept à soixante-dix-sept ans.“
Diapasonmag

“On dirait un épisode de la série télévisée « Lost ». Une immense carcasse d'avion mangée par une végétation tropicale encombre toute la scène. Effet garanti. (...) L'orchestre symphonique et lyrique de Nancy participe de bon coeur à la fête et se montre toujours à l'écoute du plateau. Il bénéficie de la direction de Paolo Olmi, prompte à adapter le pas à la situation, à régler au millimètre cette irrésistible farce.“
Les Échos

“L'irrésistible opéra bouffe de Rossini, « L'italienne à Alger », est donné à Nancy dans un décor spectaculaire d'avion écrasé sur la jungle. Très drôles, les chanteurs, de haut niveau, jouent une troupe de Robinson chantant en milieu tropical. Un avion échoué sur la scène du Grand Théâtre de Nancy au beau milieu d'une jungle impénétrable ! Le spectacle à réveiller le bon roi Stanislas ressemble à un gag surréaliste. Un cadre très spectaculaire en tout cas pour la turquerie bouffonne composée à 21 ans par le brillantissime Rossini. (...) A la débauche d'exotisme orientalisant à laquelle le spectacle, censé se situer à Alger, donne lieu habituellement, l'équipe nancéenne a donc préféré un cadre fantastique, dans tous les sens du terme. Le metteur en scène, le jeune David Hermann, donne aux situations, même les plus abracadabrantesques, un cadre aussi inattendu que foutraque avec des allées et venues entre les deux étages de l'avion éventré. (...) Toute l'équipe musicale et vocale se prête volontiers à ces extravagances sans conséquence mais non sans virtuosité musicale. (...)“
Rue du Théâtre

“Grande successo venerdì sera all’Opera National de Loraine et de Nancy di una nuova edizione de « L’Italiana in Algeri » di Rossini diretta da Paolo Olmi con la Regia di David Hermann. (…)“
Il Resto del Carlino




(...) “Die Stars der vom tanzhungrigen Klagenfurter Publikum bei jeder Aufführung mit viel Applaus bedachten Produktion „Der Nussknacker“ heißen Rifail Ajdarpasic, Peter Iljitsch Tschaikowsky, Ping&Pang alias Matteo Carvone und Andrew Pan. (...) Schreiner sucht eine eigentlich recht enge Verbindung zum Original: Er setzt auf die Struktur des klassischen Handlungsballetts mit entsprechend viel Pantomime und auf ein weihnachtlich-romantisches Bühnenbild. Mit diesem gelang Rifail Ajdarpasic ein zauberhafter Wurf, der das gesamte Stück trägt, (...)“ tanz.at

“(…) Ob Mäuse, Schneeflocken, Butler oder Obergerichtsrat Droßelmeier: Ariane Isabell Unfrieds Kostüme bersten vor Ideen. Bunt, detailreich und liebevoll gefertigt typisieren sie die Figuren, was besonders dem jungen Publikum das Zuordnen erleichtert. Rifail Ajdarpasics getäfelter Salon der Stahlbaums zählt ebenfalls als Plus des Abends. Seine mobilen Bücherboards und die gemütliche Leseecke verwandeln sich organisch in eine märchenhafte Winterlandschaft mit vielen Extras. (…)”
Kleine Zeitung

“(…) Das weihnachtliche Familienszenario besticht nicht nur durch tänzerische Eleganz, sondern auch durch die Zeichnung von Charaktertypen, die als Vertreter aller Herren Länder in Klaras Traum auftauchen. (…)” ORF-Radio Kärnten

“(…) Ein schimmerndes, lapislazuliblaues Schmuckkästchen könnte es sein – für Erinnerungen, die nach Zimt schmecken und nach Tannennadeln duften. Doch nicht nur Rifail Ajdarpasics Bühnenzimmer und Ariane Unfrieds Bilderbuch-Kostüme schöpfen Donnerstag zur „Nussknacker“-Premiere aus märchenhaftem Zauber. Auch Karl Alfred Schreiners „musikalische“ Choreografie des Ballett-Klassikers macht es dem Klagenfurter Publikum leicht, mit Kinderaugen zu sehen. (…)”
Kronen Zeitung




“Dass die Opern des US-Vielschreibers zu stilisierter Regie anstacheln, ist nicht neu. Carlos Wagner wählte einen eigenen, eindrücklichen Weg. Er vertraute auf das Vokabular des japanischen Ausdruckstanzes Butoh. Zu bestaunen ist ein Geschehen, das sich im bläulichen Dunkel vollzieht. Und dies auf einer Bühne (Rifail Ajdarpasic), die von einem Gerippe dominiert wird: ein Brustkorb, der sich zu hohen gotischen Bögen wölbt – das verfluchte Usher-Haus als Rest eines riesigen Freundes Hein. Diese 90 so bizarren wie poetischen Minuten entlassen einen schwer aus der Aufmerksamkeit. (…) Eine starke Aufführung (…)” Opernwelt

“Das Skelett eines gewaltigen Brustkorbs, das mindestens das eines Wals zu sein scheint, ragt in der Mitte der Bühne empor. Unter diesem gigantischen Knochenüberbau liegt das altehrwürdige Schloss der Familie Usher, zusammengehalten von den Säulen, welche die riesigen Rippen des Skeletts bilden. Es ist ein großartiges Bühnenbild, das sich Rifail Ajdarpasic für die Inszenierung von Philip Glass’ Oper „Der Untergang des Hauses Usher“ am Gärtnerplatztheater ausgedacht hat. Überzeugend verbildlichen das Verwinkelte und Verschlungene dieses Schlosses die Morbidität und seelische Zerrissenheit seiner Bewohner. (…)”
CULT:online (Kulturzeitung der Bayerischen Theaterakademie)

“Wie es wohl wäre, wenn nicht nur Mensch oder Tier atmen und agieren? Wenn auch Mauern beseelt wären, wenn sie gar, wie es bei Edgar Allan Poe heißt, einen „lautlos und grässlich zunehmenden vernichtenden Einfluss“ ausüben würden? Roderick Usher, halb irrsinniges Blaublut und Eigentümer eines bedrohlichen Hauses, argwöhnt solches in Poes wohl berühmtester Erzählung. Und was er fürchtet, wird hier, im Gärtnerplatztheater, nun sichtbar: Ein Gerippe beherrscht die Bühne. Ein Brustkorb, der sich zu hohen gotischen Bögen wölbt. Ein auf knochige Pfosten reduzierter, sich zuweilen drehender Seelenraum ist das, der Rest eines riesigen Freundes Hein, in dem der letzte Usher-Spross um- und an seiner Situation zugrundegeht. Dank der Vertonung von Philip Glass ist „Der Untergang des Hauses Usher“ ja vor Geschmacksverstärkern und billigen Effekten gefeit. Und dank Carlos Wagner, Regisseur dieser Premiere, wird Glass’ Opus mit seinen musikalischen Schleifenbildungen und oszillierenden Endlos-Formeln noch weitergetrieben - in eine so eigentümliche wie magische Stilisierung, die ihre Wurzeln im Ausdruckstanz des japanischen Butoh-Theaters hat. Kein realistisches Psycho-Grusical müht sich also um Schauer-Arbeit. Zu bestaunen ist vielmehr ein im bläulichen Dunkel schimmerndes, faszinierendes Geschehen. 90 Minuten, die einen schwer aus der Aufmerksamkeit entlassen, in denen auch die Balance zwischen Aktion und musikalisch perfekt getimtem „Leerlauf“, zwischen Überraschung und szenischer Dehnung glückt - es ist eine der besten Produktionen in der Amtszeit von Intendant Ulrich Peters. (…) Die Münchner Lösung von Carlos Wagner, der mit Rifail Ajdarpasic auf einen poetischen Bühnenbildner vertraute und den Butoh-Lehrer Tadashi Endo für Sänger und Tänzer holte, hat einiges für sich: Die Figuren sind hier nicht nur Kostümträger und letztlich zweidimensional, die Charaktere bleiben - trotz aller Verfremdung - plastisch. (…) Keine Zerstörungsorgie gibt es als Finale, in langsam drehender Bewegung schraubt sich das Haus-Gerippe in den Unterboden und damit in den Untergang. Was für ein lapidares, lakonisches Ende - und was für eine starke Aufführung.”
Münchner Merkur

“Dirigent Lukas Beikircher führte die mit vielfachen Wiederholungen von Melodie- und Rhythmusblöcken gestaltete Musik als Klanggestalten des krankhaften Fixiertseins von Roderick und Madeline vor. Die wiederkehrenden Klangblöcke, aus denen auch mal elektrische Gitarre, Saxophon, Horn oder Fagott einsam aufstiegen, wirkten mitunter auch wie fließendes schwarzes Quecksilber – dies vor allem auch in Zusammenklang mit der Bühne von Rifail Ajdarpasic und den phantastischen Kostümen von Ariane Unfried. Im zunächst total abgedunkelten Zuschauerraum fuhr der dunkle Eiserne Vorhang hoch. Auf der nachtschwarzen Bühne kreiste ein wie von einem Leichentuch bedecktes Monstrum. Zum aus dem Off verlesenen Einladungsbrief kam William in ockerfarbener Wanderkleidung daher – und das hochfahrende Tuch gab eine gespenstische Behausung frei: Die Spannbögen eines gotischen Gewölbes wirkten auch wie das Skelett eines Dinosauriers inmitten eines steinigen Flussbetts; Diener in schwarzen Phantasiekostümen schienen Wesen zwischen Geist und Tier; Roderick changierte zwischen Herr und Sklave des eigenen Zerfalls; William mutierte vom Helfer zum Beinahe-Opfer. Durch alle Handlungsfetzen tönte Madelines Sopran unwirklich schön. Doch wenn sie als weiße Prinzessin auftrat, umtanzten sie meist sechs nachtschwarze Diener – wie Boten kommender Nacht, mal mit naturwesenartigem Gestrüpp-Kopfschmuck, mal wie Bußpilger aus Goyas schwarzen Bildern, die sie am Ende im Rundtanz wie eine Mumie in ihre großen Halstücher einwickelten und in den Sarg legten. All dies haben Tadashi Endo und Fiona Copley mit der Körpersprache des Buto-Tanzes gestaltet, was den Eindruck von „einer anderen Welt“ verstärkte. Dennoch gab es ganz diesseitigen, ungetrübten Beifall und Jubel, denn das ganze Bühnenteam hatte dieses abgründige Konzept von Regisseur Carlos Wagner hochexpressiv umgesetzt. (…) Wieder einmal können sich süddeutsche Opernfreunde freuen: Anders als in Berlin bietet Münchens zweites Opernhaus eine beeindruckende Alternative zum Spielplan der großen Staatsoper – theatralisch sehr gut gemacht, musikalisch auf „Staatsniveau“ und künstlerisch horizonterweiternd.”
(BSZ) Bayerische Staatszeitung

“(…) Musik setzt ein. William kommt durchs Publikum. Er wirkt wie ein sympathischer Sonderling. Das Tuch wird weggezogen. Über eine ausgebleichte, aus Schiffsplanken zusammen gezimmerte Treppe wölbt sich eine gigantische Knochenskulptur. Das Skelett eines urzeitlichen Riesentiers? Das Grundgerüst einer gotischen Kirche? Alles ist fast ständig in Bewegung. Zu dieser mobilen Architektur gehören sechs Tänzer. Sie tanzen Butoh, den japanischen Reflex auf den europäischen Ausdruckstanz. Ihre kleinen, ruckartigen Kopf- und Armbewegungen lenken das Ohr auf die Musik. Glass’ Oper nach der handlungsarmen Erzählung von Edgar Allan Poe ist „Minimal Music“. Kleinste musikalische Strukturen werden scheinbar in endloser Wiederholung aneinander gereiht, verändern sich dabei aber unmerklich. Lukas Beikircher führt das mit dem Gärtnerplatzorchester prägnant und leidenschaftlich vor. Bilder, Bewegung und Klänge verbinden sich zu einer intensiven, unwirklichen Atmosphäre, der sich im Publikum niemand entziehen kann. 100 Minuten lang wird nicht gehustet am Gärtnerplatz. Alles scheint sich in der Schwebe zu befinden zwischen Tag und Traum, Leben und Tod im „Hause Usher“, auch seine Bewohner, etwa der von Hans Kittelmann beängstigend dämonisch verkörperte Arzt. Roderick Usher und seine Schwester Madeline kreisen um sich selbst wie das Bühnenbild von Rifail Ajdarpasic, degeneriert, handlungsunfähig, sterbenskrank. William, der vorzügliche Bariton Gregor Dalal, wird eingesponnen in diese Aura des Verfalls. Seine einzige Waffe sind Worte. Madeline hat dieses Mittel schon nicht mehr zur Verfügung. Sie singt nur noch endlose Vokalisen, selbst noch nach ihrer Beerdigung, bis sie endlich im Sarg stirbt. Ella Tyran macht das großartig und berührend. (…) Carlos Wagner ist eine fesselnde Inszenierung gelungen. (…)”
Opernnetz




(NANCY & METZ)
“…cette Carmen époustouflante, à la tension continue, dans une conception picturale très prenante (nombreuses références entre autre au romantisme noir de Goya). Pour Carlos Wagner, Carmen est une créature surdimensionnée pour le brigadier Don José; fatale, sensuelle certes, surtout libre et conquérante qui reste fascinée par l'éclat du torero Escamillo, et la splendeur de son habit de lumière qui brave le taureau dans l'arène... Du reste, la vision présentée éclaire de façon inédite, la relation de Carmen et de son idole, la lente descente aux enfers d'un Don José, dépassé, détruit... le dernier tableau est en ce sens inoubliable et consacre l'imaginaire fulgurant d'un très grand metteur en scène, entre vérité et aspiration, poésie et expressionnisme, ombre et lumière...“ Classique News

“Quand les deux soeurs ennemies, Metz et Nancy, s'associent, cela peut déboucher sur de vraies réussites. Voir l'admirable coproduction de Carmen… On est très loin ici des espagnolades auxquelles on a souvent droit avec le chef-d'oeuvre de Bizet, qui est l'opéra le plus joué au monde… L'Opéra-Théâtre de Metz Métropole et l'Opéra national de Lorraine se sont tournés vers Carlos Wagner. Sa mise en scène est très fidèle au texte, mais se révèle à la fois innovante et subtile, nous menant vers le drame avec beaucoup de justesse. Un fatalisme qui s'exprime par un décor de lave qui s'illumine quand il le faut, comme dans un Goya. Soutenu par des costumes très élégants, parfaitement adaptés, l'ensemble est une succession de bonnes idées, d'anachronismes même, qui, s'ils surprennent, le font toujours à bon escient… Un spectacle tragique, noir quoique divertissant, avec quelques pointes d'humour bienvenues. On est ici dans l'intemporalité du drame amoureux et de la liberté d'un des protagonistes face à la dépendance de l'autre.“ Le Figaro Magazine

“La Carmen de l'Opéra de Nancy ouvre des perspectives passionnantes… la production de Carlos Wagner propose un point de vue esthétique fort sur une oeuvre archirebattue: une Carmen picturale dominée par des camaïeux de noir superbement éclairés accentuant I’universalité tragique d'un sujet où la couleur locale rejoint le mythe.“ Le Figaro

“La Carmen de Carlos Wagner se situe dans une Espagne sombre. On respire la moiteur des corps, la chaleur d’une atmosphère oppressante. Le décor est un labyrinthe de murs noirs où se reflètent des couleurs ocres, l'oranger d'un coucher de soleil, le rouge du sang du taureau mis à mort. Les fumées de la manufacture de tabac habillent l'espace d'un nuage fascinant, inquiétant, presque surréaliste… Les scènes sont comme des tableaux, des œuvres d’art, des photographies. Magnifiques, construites à la manière d’un peintre qui dessinerait les contours et les pleins de son univers, additionnant les touches de couleur, les matières pour créer une toile parfaite.“ La Semaine

“Carlos Wagner signe avec cet opéra de Bizet, coproduit par l'Opéra national de Lorraine et l'Opéra-Théâtre de Metz Métropole, une mise en scène incandescente servie par une très bonne distribution… Carmen a su hier faire jaillir toute la palette des émotions humaines.“ Le Républicain Lorrain

“Le metteur en scène, Carlos Wagner… a réussi son coup. II nous a présenté une relecture audacieuse, percutante, une direction d'acteurs fouillée et correspondant a la volonté de les positionner dans une perspective théâtrale bien en place… Les décors goyesques d'Ajdarpasic sont indissolublement associés a Carlos Wagner. Ces grands pans fuligineux et mobiles inspirés des « pinturas negras » sont traversés de rais de lumières ouatés, symbolisant les contrastes scéniques, l'opposition des personnages, et vont aux tons mordorés rappelant Velazquez, jusqu'au rouge vif pressentant la fin tragique. Le metteur en scène a atteint son objectif.“ Le Républicain Lorrain

“Pour cette exceptionnelle production de l' Opéra National de Lorraine , le vénézuélien Carlos Wagner, nouvel enfant chéri de la mise en scène, a voulu Goya plutôt que Mérimée. Certes Bizet avait en tête une histoire d'amour et de mort enserrée par les griffes de la fatalité, si antinomique de la liberté, qu'on a toujours une interrogation sur cet étrange conflit qui structure Carmen. Mais, là tout est nuit et sang : pas sanguinolent, mais franchement sanglant. Non par le fait de quelque tendance voyeuriste, mais en âpre remise sur orbite du drame. C'est une Carmen méchante, lugubre et brutale, qui montre des hommes secouant les femmes sans ménagement et les traitant comme chiennes, un patron d'auberge sinistre, des contrebandiers qui ont bien peu l'air de goûter leur prétendue liberté, tant ils semblent pesants, d'âme et de corps : envolées les grâces d'une Espagne exotique telles que le XIXe siècle en enroba le drame. On est là symboliquement dans l'antre du Minotaure, au plus près des mythes les plus sombres de l'histoire méditerranéenne, et le décor, de murs noircis, bruts, compacts, étouffe d'emblée : un vrai corridor de la mort.“ Concert Classic

“Si Carlos Wagner laisse Carmen et ses hommes dans leur pays natal, il ne les abandonne pas dans un environnement de carte postale, mais les soumet à un soleil fatal. Cette Carmen lorraine a en effet des accents de tragédie grecque i élue pai Goya. Le décor, épuré et massif, de Rifail Ajdarpasic, constitué de sombres panneaux semblables à de la lave ou du bronze, et la lumière très subtilement dosée de Fabrice Kebour crée une atmosphère inquiète. C'est dans ce lieu clos que Carmen va livrer bataille comme Escamillo va affronter le taureau dans l'arène. Le duo final entre Carmen et Don José n'est d'ailleurs rien d'autre qu'une mise à mort.“ Les Echos

“Il est toujours difficile de proposer un regard neuf sur un pilier du répertoire lyrique, tout en évitant de s’éloigner excessivement de la tradition ou des attentes et habitudes du public. D’une certaine manière, le metteur en scène Carlos Wagner aura réussi à tenir cette impossible gageure...“ Resmusica


(DUISBURG & DÜSSELDORF)

“Die Deutsche Oper am Rhein zeigt an ihrem Duisburger Haus eine Interpretation, welche allzu verengenden Realismus aufbricht, ohne sich in interpretatorischen Spekulationen zu verlieren. (...) Regisseur CARLOS WAGNER hat sich vor allem von der Malerei Goyas inspirieren lassen, in welcher idealtypisches fehlt, wo vielmehr Fatalität und dunkle Metaphorik herrschen. Die Tragédie de Carmen (Peter Brook 1981) spielt sich in einer diagonalen Wandlandschaft ab (RIFAIL AJDARPASIC). Trotz ihrer Weite erzeugt sie auf Anhieb ein Gefühl von Klaustrophobie, von Unentrinnbarkeit. (...)“ Orpheus

“Finsternis liegt über dem Marktplatz von Sevilla. Der Himmel bleibt verborgen. Man erkennt keine Tageszeit. Eine rege Lichtregie gibt allenfalls Auskunft über die Stimmungslage – hier golden behaglich, dort dunkelrot verdüstert. In der Neuinszenierung von Georges Bizets „Carmen“ am Duisburger Haus der Deutschen Oper am Rhein geizt man mit spanischer Folklore. (...) Der aus Caracas stammende und in London ausgebildete Regisseur Carlos Wagner verzichtet auf Naturalismus und setzt auf Reduktion. Die karge Kulisse vermittelt vor allem den Eindruck der Gefangenschaft. Die Protagonisten wirken in dem Bühnenbild (Ausstattung: Rifail Ajdarpasic) wie eingemauert und verdammt zur Schicksalsgemeinschaft. Zusammen mit einer einfallsreichen Personenregie richtet sich der Fokus auf die Figuren. (...) Für große Spannung bei dieser „Carmen“ sorgen nicht nur die expressive Regie, sondern auch die musikalischen und darstellerischen Leistungen.“
Westdeutsche Zeitung




Auszeichnung * Award * Premio “DER FAUST - Deutscher Theaterpreis 2011”

“Genau so soll Oper sein: ein Gesamtkunstwerk aus Musik, Sprache und Bild, das über unsere Sinne den Intellekt erreicht. (…) Wo der Film beeindruckte, da schnürt einem die Oper fast die Luft ab. (…) Im Kammertheater erstrahlt Rifail Ajdarpasics Bühne im kalten Weiß der Psychiatrie, vorne lebt Sibels Familie auf einem schmalen Streifen dunkler Heimaterde, alle sind mit langen Hundeleinen an den Vater gebunden. Eine deutliche Farbsymbolik durchzieht die Geschichte von Sibel und Cahit ebenso wie weitere starke, oft surreale Bilder: die blanke Wand, gegen die beide immer wieder sinnlos anrennen, eine Loch mitten im Boden der Realität, in das vor allem Cahit immer wieder hineinstolpert, schwarze Flügel für die Toten. (…) Die ausdrucksvolle Bewegungssprache des Berliner Choreografen Kadir Memis wird zum integralen Bestandteil der brillanten Inszenierung. (…) Im Kammertheater wurde zehn Minuten lang gejubelt. Zurecht: Wenn es einen Weg gibt, die Generation I-Pod und die Multikulti-Migrantenkinder von heute für die ferne Kunstform Oper zu begeistern, dann diesen.”
Esslinger Zeitung

“Die Oper "Gegen die Wand" konzentriert sich auf die innere Geschichte der beiden Hauptfiguren, erzählt sie allgemeingültiger und weniger an ein bestimmtes gesellschaftliches oder kulturelles Umfeld gebunden. Das jedoch tut sie in Neco Çeliks Inszenierung so berührend, dass es unter die Haut geht. Und obwohl sich der Abend in der Programmschiene Junge Oper in erster Linie an ein jugendliches Publikum richtet, was manchen vielleicht - allerdings zu Unrecht - auf einen weniger hohen künstlerischen Anspruch der Produktion schließen lassen mag, ist es ein großer Opernabend.”
TAZ

“Die Oper nach dem Film fetzt. Rauschhafte Filmmusik, dramatische Opernklänge, zartes Geigenzupfen, orientalisches Flöten, türkische Rhythmen. Rimski-Korsakow, Ligeti, Ennio Morricone, Henze natürlich – die Musik von Ludwig Vollmer scheut sich nicht vor Zitaten und Übertreibung. Die Suche im reichen Fundus westlicher und östlicher Musik wird zum Prinzip. (…) Das Sehnsuchtslied der Sibel: „Ich will leben!“ ist eine hinreißende Beschwörung traditioneller türkischer Melodik, behutsam angereichert mit modernen Rhythmen und westlicher Musicalemphase – absolut hitverdächtig. (…) Sie singen deutsch, sie singen türkisch, es kann kein Happy End geben, weder in Istanbul, in das Sibel flüchtet, noch in Mersin, dem Ziel von Cahit. Das Scheitern ihrer Liebe ist Ausdruck ihrer Entwurzelung, sie finden keinen Ort, der sie vereint. Die anwesenden Schulklassen – und nicht nur sie – applaudierten frenetisch.”
Der Tagesspiegel

“Vollmers Musik greift den kulturellen Zwiespalt in den Herzen des Paares auf, mischt orientalische Klangmuster mit jenen der westlichen Moderne. Das formidabel aufspielende 20-köpfige Projekt-Orchester unter Leitung von Bernhard Epstein vereint Instrumente aus beiden Kulturen. (…) Kontrastiert wird das mit feinen, zerbrechlichen Kammermusikklängen, mit großem Operngestus. mit impressionistischen Tönen. Ihre stärksten Momente hat die Musik, wenn sie mit einem Schlag von der einen in die andere Klangwelt switcht, dann oft in harte Klangkulminationen mündet, die an den mitreißenden Drive der West-Side-Story erinnern. (…) Die Bühne von Rifail Ajdarpasic zeigt einen Alptraum in Weiß: einen hermetischen, sterilen und leeren Raum zwischen Gitterwand, Neonlicht und Kacheln, in den die Klänge des Orchesters hineindringen wie aus einer fremden Welt. Ein Ort, der Irrenanstalt, Krankenhaus und Gefängnis zugleich sein könnte. Die freie Spielfläche bietet viel Platz: Um die Vereinzelung der Individuen darzustellen und um den Projektchor aus 30 schwarz gekleideten Jugendlichen zu bewegen, der seine Sache als tänzerischer und singender Kommentator auch intonatorisch hervorragend macht.”
Neue Musikzeitung

“Dennoch zeigt auch die Oper all die Gegensätze des Films. Auch sie ist intim und lebensprall zugleich, auch sie wirkt eingeengt und weltgewandt in einem, auch sie ist mal intensiv-reduziert, mal anspielungsreich-ausufernd. Grund sind die vielen klugen Regieeinfälle, auch die beiden Tänzer Sebastian Petrascu (mit kraftvollen Breakdance-Einlagen) und Sonia Santiago. (…) Auch die Bühne von Rifail Ajdarpasic begünstigt das. Sie wird vielseitig interpretiert, ist mit weißer Fliesenwand mal Clubdisco, mal Krankenhaus.”
Pforzheimer Zeitung




“Francisco Negrín consiguió sustentar una puesta en escena divertida, donde se soslayaban con inteligencia ciertos estereotipos.” El Pais

“Francisco Negrín, como director de escena, ha actualizado el argumento y ha trasladado la trama desde la sierra Morena que indica el libreto a un escenario moderno que, con tres niveles de acción, oscila entre un jardín y el "green" de un campo de golf. El nivel inferior, además de servir de escondite en determinadas situaciones, se transforma en otros momentos en un aposento real con aires de camarote de yate y en el que no falta el periscopio para otear lo que ocurre en la parte superior (…) A falta de una acción dramática sostenida, el interés se mantiene con unos personajes a los que se les hace interpretar con verosimilitud y agilidad.”
ABC

“La visione scenica del regista Francisco Negrin, ben assecondato dagli scenografi Rifail Ajdarpasic e Ariane Isabell Unfried e dal costumista Louis Désiré, è piena di fantasia e al contempo misurata e aderente al testo. Un grande prato digradante, pieno di anfratti,
alberi e nascondigli (che rendono finalmente credibili i numerosi “a parte” previsti dal libretto), abiti in tela gommata lucida che cricchiano a ogni movimento, una recitazione vivace e spiritosa e una larghezza di mezzi che riporta un po’ di piacere e di levità in questi tempi teatralmente fin troppo austeri, fanno uno spettacolo delizioso, che meriterebbe d’essere ripreso da altri teatri europei.”
Il Giornale della Musica

“Le dispositif scénique, fort ingénieux, repose sur la reconstitution d’un paysage valloné, avec palmiers, bananiers, bambous et plantes grasses, qui a l’avantage de créer immédiatement sous nos yeux le cadre pastoral dans lequel se déroule l’opéra. Sous ce tapis de verdure se découvre à plusieurs moments une sorte d’abris, d’où la reine Isabella, lorsqu’elle n’est pas à la chasse, peut surveiller ses «bons sujets» grâce à un circuit de télévisions. Cette scénographie de Rifail Ajdarpasic et Ariane Isabell Unfried s’harmonise parfaitement avec les costumes imaginés par Louis Désiré: noirs et blancs, de coupe sophistiquée, pour les courtisans;
agressivement colorés, avec des tissus exagérément brillants, pour les paysans (…) On se réjouit de revoir prochainement, grâce à l’enregistrement vidéo, ce délicieux spectacle.”
Operamagazine

“Como de él cabía esperar, el Palau de les Arts está abanderando el proceso en la actualidad. La sala que lleva el nombre del compositor ha presentado ya dos estupendos montajes propios, el primero de El árbol de Diana.
El de Una cosa rara es muy bonito. La escenografía que firman Rifail Ajdarpasic y Ariane Isabell Unfried gusta por la muy colorida variedad de ambientes que consigue aprovechando la dimensión vertical (…) Apoyada en una inteligente iluminación de Bruno Poet y un hermoso vestuario de Louis Désiré, la dirección de escena de Francisco Negrín, aunque siempre a favor de la música, es muy movida (…) La noche del estreno, el nivel musical estuvo a la altura de las circunstancias. En el elenco, muy joven, no se encontró ningún punto flaco (…) Y tampoco el coro ni la orquesta desfallecieron en sus respectivas respuestas a la vibrante dirección de Ottavio Dantone.”
Levante-EMV

“Unter der musikalischen Leitung von Ottavio Dantone, einem der besten italienischen Kenner der Musik des 18. Jahrhunderts, wurde "Una cosa rara" jetzt in Valencia aufgeführt, am Palau de les Arts, dem futuristischen Opernhaus des spanischen Architekten Santiago Calatrava... Eine ungemein witzige, lebendige und überzeugende Inszenierung. Dantones musikalische Leitung, er dirigiert Mitglieder des Orquestra de la Comunitat Valenciana, ist spritzig und erinnert immer wieder an Solers großes Vorbild Mozart.”
KlassikInfo

“La producción de Francisco Negrín destaca por su originalidad y frescura. El escenario lo ocupa una amplia pradera verde con vegetación, más que andaluza, tropical o más bien propia de cualquier parque urbano moderno. Elementos móviles dejan a la vista un espacio subterráneo que sirve para la representación de las escenas de interior. La dirección escénica es muy dinámica lo que sirve para destacar los aspectos más cómicos y simpáticos de esta obra. A ese dinamismo contribuyó la batuta de Ottavio Dantone quien impone unos tempi muy vivos con un notable sentido teatral que constituyó una magistral dirección…”
Las Provincias




(NANCY)
“C’est cet état d’esprit, où le plaisir étouffe la morale sous l’édredon, que rend, avec bonheur, la mise en scène de Carlos Wagner dans un splendide décor unique à transformations de Rifail Ajdarpasic et Ariane Isabell Unfried. Tout se passe entre les pieds d’une Tour Eiffel habillée de dentelle noir, à la fois gare de l’Ouest, hôtel particulier de Raoul de Gardefeu et salon de Mme de Quimper-Karadec”
L’Est Republicain

“On y attendait beaucoup de la mise en scène de Carlos Wagner et de son équipe, dont l’imagination et l’humour avaient conquis le public nancéien dans Les Neveux du Capitaine Grant. On retrouve ici le soin des décors de Rifail Ajdarpasic et Ariane Isabell Unfried – une alliance de piliers de Tour Eiffel et de Gare d’Orsay en texture de dentelle noire – ainsi que l’inventivité délirante des costumes de Patrick Dutertre et des chapeaux d’Estelle Ramousse, en particulier lors de l’arrivée des invités chez Bobinet au 3ème acte, traitée sous forme de défilé de haute-couture très réussi.”
Resmusica

“La mise en scène de Carlos Wagner proposait un décor fort bien conçu d'arches vitrées et métalliques, typiques des gares Art nouveau, et pouvant figurer également un intérieur bourgeois de l'époque, aussi bien que les pieds géants d'une Tour Eiffel en avance de vingt ans mais symbolique de Paris.”
Forum Opera


(MONTPELLIER)
“Etourdissante, La Vie parisienne de Carlos Wagner hisse la quatrième production sous les étoiles des Folies d'O à Montpellier, au firmament des beaux succès. Avant-hier, l'amphithéâtre comble a multiplié les rappels. Avec le goût du spectaculaire, du détail qui tue, de l'audace iconoclaste, la mise en scène fait feu de tous les comiques que peut admettre Bergson comme Gene Kelly. Sous le grandiose décor, le rythme ne faiblit pas à la suite du baron de Gondremarck prêt à consommer Paris et ses plaisirs.”
Midi Libre


(NANTES & ANGERS)
“Retour pour les fêtes de fin d'année du metteur en scène d'origine vénézuélienne, Carlos Wagner: homme de théâtre sensible et si respectueux de l'esprit de chaque partition (une donnée de plus en plus rare sur les planches des théâtres lyriques): nous avions ici même loué sa vision en clair obscur, sauvage et animale du Viol de Lucrèce de Britten, puis à Nancy et Metz, sa Carmen lumineuse: voici La Vie Parisienne (Théâtre du Palais Royal, 1866), éloquente et délirante fresque qu'Offenbach situe dans le Paris du Second Empire...“
Classic News

“Déjà présentée à Nancy, la production de La Vie Parisienne de Jacques Offenbach (1819-1880) mise en scène par l'excellent Carlos Wagner, reprend du service à Nantes et à Angers, avec une nouvelle distribution dont Amel Braim Djelloul, dans le rôle de la belle gantière Gabrielle. (...) Facétie, variété, et aussi ce qu'oublie trop souvent les interprètes et théâtreux actuels... subtilité d'une scène certes divertissant mais tout autant mordant voire satirique, comique voire délirant. Carlos Wagner s'interroge sur la signification d'une action parisienne à l'époque d'Offenbach: la mode, la haute couture, le marquage très affiché des classes sociales composent un tableau visuellement très abouti: la dentelle noire et la tour Eiffel mêlée symbolisent ce Paris cosmopolite, arrogant et fashion (déjà), entre romantisme et érotisme... que recherche tout européen soucieux d'être à la page... ainsi les références à la création citent Dior et Balenciaga. Carlos Wagner imagine une production chic et critique, comique et touchante; il n'hésite pas non plus à mettre en scène un défilé de mode d'un acte à l'autre, préservant une certaine austérité stylée en début de spectacle, puis à mesure que les situations s'enrichissent, basculant vers une surenchère de lignes et de couleurs de plus en plus libérées.“
Classissima

“Le premier plaisir de la soirée provient du magnifique décor conçu par Rifail Ajdarpasic et Ariane Isabel Unfried, qui représente une Tour Eiffel en dentelle noire.“
Concertonet

“Le décor en lui-même est d’une rare élégance, une Tour Eiffel taillée dans la dentelle encadrant une scène qui évoque les revues parisiennes.“
20minutes




(BARCELONA)
“El Liceo ha dado en el clavo... Con una dirección de actores detallista a la cual los intérpretes respondieron admirablemente inmersos en una atmósfera irreal y valiéndose de tecnología teatral puntera y de un inteligente uso de la iluminación y del sonido, el director de escena Francisco Negrín trasladó con genio la fábula y la sátira que impregnan L’arbore di Diana a tiempos modernos explicando la historia sin liarla, con el triunfo del amor mundano ante la castidad” ABC

“Francisco Negrín y sus colaboradores han tenido una buena idea, trasladando la acción a una visión personal del mundo manga hecha con gran cuidado, mediante una escenografía que podía ser una nave espacial, con aperturas laterales de gran efecto, con ideas muy logradas como el movimiento de las manzanas que se iluminan ante el pecado. Además esta complementado con un magnifico trabajo con los cantantes, un vestuario conseguido y una iluminación llena de efectos, que ayudan a una producción, que conjuga modernidad y sentido del texto” El Mundo

“…la traslación al mundo del pop, a la estética del manga y al cine que propone Francisco Negrín es del todo legítima: Amor convertido en una folclórica almodovariana de peinado punk. Diana saliendo del baño como Audrey Hepburn en Desayuno con Diamantes…” El Pais

“Der spielerisch-genießerische Regisseur Francisco Negrín und seine drei Ausstatter setzen dem Verwirrspiel der Geschlechter noch eins drauf, indem sie nicht nur das quasi zeitlose Liebeswirrwarr in einem fast hermetischen Raum mit leuchtend-coolen Ibero-Designschick zwischen Almodóvar und Ramblas-Nachtleben verorten, sondern auch noch den eigentlich sopransingenden, als Frau und angebliche Freundin Diana verführenden Amor mit einem Countertenor (Michael Maniaci) besetzen. (…) In dem comichaften, augenzwinkernd kitschigen Ambiente von Rifail Ajdarpasic und Ariane Isabell Unfried hängt Dianas Baum als neunfach virtuelles Feigenblatt mit TV-Innenleben im Bühnenhimmel. Laserblitze zucken, aus dem Boden fahren Monitorsäulen. Es gibt eine Badewanne für die Göttin auf der Showtreppe, einen Altar aus Barbiepuppen und raffiniert-sexy Catwalk-Outfits. So sieht man dieser konsequent in ein Fantasy-Heute gebotoxten Oper ihr Alter kaum an. ” Die Welt

“Un estreno atractivo visto desde la óptica de recuperar a uno de nuestros más grandes autores y también por la puesta en escena de Francisco Negrín, que ha creado un envoltorio del siglo XXI para esta historia sobre el triunfo del amor libre frente al imperio de la castidad impuesta por la rigidez de los preceptos morales… En este futurista marco, con un colorista vestuario de viñeta, se desarrolla esta fantasía pletórica de sensualidad, inocencia y perversión” El Periódico de Catalunya

“…lo cierto es que la labor de Francisco Negrín ha conseguido mantener la narrativa de la obra y subrayar sus momentos cómicos más logrados… la verdad es que el espectáculo ha funcionado muy bien y ha permitido a los espectadores apreciar la calidad de la música de Martín i Soler, cercana a Mozart…” La Vanguardia

“A la vegada, L’arbore di Diana funciona plenament com una comèdia, amb el mateix missatge hedonista que la meravellosa última pel.lícula de Woody Allen: Si la cosa funciona. El cas és que aquell primer triomf a la Viena de 1786 és irrepetible, però l’exercici de resurrecció va funcionar al Liceu aconseguint un èxit palpable.” El Punt


(MADRID)
“La temática mitológica de la pugna entre Diana Cazadora y Cupido (Amore) que sostiene el libreto de Lorenzo da Ponte encontró un perfecto desarrollo en la elegante, plástica, de exposición sencilla y atractiva, pese a la compleja tramoya, escenografía de Ajdarpasic y Unfried, que desarrolló con acierto la dirección de Negrín, perfectamente acompasada por una lectura muy fresca y briosa que de la partitura hizo Dantone, al frente de la Sinfónica de Madrid.“ Diario Vasco

“…la dramaturgia de Francisco Negrín, muy hábil tejiendo referencias procedentes del pop, los manga o el cine, especialmente el de ascendencia almodovariana: es una traslación autorizada del espíritu de la factoría martiniana a la actual cultura de masas. “ El Pais

“Francisco Negrín emplea una especie de caja mágica, que cierra la escena, con un árbol cibernético cuyas hojas son pantallas de plasma y paneles como puertas mecanizadas que agilizan entradas y salidas. La mezcla de tecnología, vestuario de cómic e iluminación llena de efectos permiten explicar azonable y comprensiblemente el triunfo del amor mundano sobre la castidad en una especie de visión pop de la historia (…) Agilidad y amabilidad son las palabras que podrían resumir esta feliz recuperación recibida con calor por el público.“ La Razón

“En este caso, y no sólo por esta escasez de presencia, hay que felicitar al Teatro Real por su reposición, pues ha coproducido con el Liceo barcelonés un montaje escénico moderno y de calidad, ha convocado a dos repartos excelentes, ha asignado al título un número de representaciones no simbólico –ocho– y, en definitiva, ha hecho cuanto en su mano estaba porque la recuperación de este título sea digna y eficaz, y no un bolo para salir del paso.“ Opus Musica



(MONTPELLIER)
“Donnée à Barcelone en octobre 2009 (…) puis à Madrid six mois plus tard, cette coproduction confiée à Francesco Negrin continue de dérider le public sans vulgarité, dans le décor unique truffé d’ouvertures secrètes conçu par Rifail Ajdarpasic et Ariane Isabell Unfried.(…) Délaissant les instruments d’époque pour trois représentations à la tête de l’Orchestre national Montpellier Languedoc-Roussillon, Fabio Biondi conduit aisément l’œuvre avec nuance. Certains climats sont particulièrement tendres, tel ce chœur des génies vers la fin du premier acte.“ Anaclase

“Le décor d’Ariane Isabell Unfried et Rifail Ajdarpasic dans sa nudité de murs lisses impossibles à escalader et ses panneaux en guise de mise en garde aux frontières, délimite la forteresse où Diana prétend faire régner sa loi. Les accessoires surgissant de la coulisse ou des cintres contribuent au climat de merveilleux éprouvé par les humains dans le domaine de la déesse, ou participent de la gaudriole, comme le fameux arbre. (…) La mise en scène de Francisco Negrin exploite très habilement le texte. (…) Quant aux allusions ou aux gestes scabreux que le livret suggère, Negrin les traite sans s’appesantir, ce qui préserve le coquin du cochon. (…) Tout ce beau monde est sous l’autorité de Fabio Biondi, qui obtient des musiciens de Montpellier, dont beaucoup l’admirent, une vie rythmique et une délicatesse des timbres (…). Ainsi ces représentations nous permettent de comprendre, par delà leur agrément, que le succès immense de L’Arbore di Diana était celui d’une œuvre en plein dans l’air de son temps!“ Forum Opéra

“La verve de Mozart, des mélodies efficaces et un livret de Da Ponte plutôt égrillard : L’Arbore di Diana de Vincente Martin i Soler est un drame joyeux à déguster sans modération à Montpellier (…). La mise en sène « technologique » de Francisco Negrin est jubilatoire et Fabio Biondi le nerveux dirige une musique qui l’est tout autant. (…)“ Classica

“(…) Pour partager l’excellence, il y a bien sûr Fabio Biondi, qui mène l’Orchestre sur les voies des colères ou des voluptés ou cisèle mot à mot l’accompagnement des chanteurs, et Francisco Negrin, dont la mise en scène, intelligente et pleine d’humour, sert toujours avec justesse les situations, sans complaisance. Sa conception « moderne » met en rapport l’époque de Soler et Mozart, à Vienne, et nos technologies, notamment d’élégantes arborescences d’animation. Magie: Apple se met au service du marveilleux pour faire briller les pommes d’or de l’arbre de Diane, ce détecteur de vertu qui mitraille les nymphes peu sérieuses de ses golden pourries. Superbement vêtus par la fantasie de Louis Désiré, les interprètes forment une troupe irrésistible, grands chanteurs, grands acteurs. (…) On mord dans la pomme sans hésiter.“ Midi Libre

“(…) La mise en scène de Francisco Negrin respecte l’ambiance générale de cet opéra. Le spectateur est partagé entre le plaisir d’une musique entièrement dominée et l’humour des situations. Pour réussir ce part, il est nécessaire d’avoir une troupe excellente, c’est le plateu présent au Corum. (…) Le décor nous amène dans des images quasiment de BD, mélangeant des images simples à des vidéos (…) l’ensemble de la soirée déjà donnée à Madrid et à Barcelone est une véritable réussite digne des grandes dates des opéras baroques. La renaissance d’un opéra rare et qui donne envie d’en connaître d’autre de la même qualité.“ L’Hérault du Jour

“Le public venu nombreux à l’opéra Berlioz a été séduit par L’Arbore di Diana de Vincente Martin i Soler. Il est vrai que la production espagnole était éblouissante! Des décors aussi beaux dans leur simplicité qu’astucieux dans leur évolution, des costumes idoines, totalement fondus dans l’ambiance, des éclairages audacieux, vifs et contrastés, des danseurs tourbillonnants, une troupe de chanteurs concernés, s’amusant et amusés, un orchestre précis et nerveux sous la baguette virevoltante de Fabio Biondi: tous les ingrédients étaient donc réunis pour une parfaites réussite! Si ce troisième « dramma giocoso » du compositeur espagnol, né de la collaboration avec le librettiste da Ponte, se prête à toutes les visions ou interprétations, encore faut-il en garder le rythme vif et la pulsation interne! Fabio Biondi, ses musiciens et chanteurs n’ont jamais faibli pendant les deux heures trente que dure le spectacle. Ils ont mantenu une tension lumineuse et dédramatisée à tous les instants, digne des Noces ou de Cosi de Mozart. Une mention toute particulière à Cupidon, Michael Maniaci, véritable monsieur Loyal de ce cirque aux ombres chinoises, à la voix ressurgie
des temps baroques qui a mené son affaire avec tous les vices de la terre et à Diane, la chaste Diane, Ekaterina Lekhina, corps éperdu et voix vertueuse, qui a donné deux airs d’une rare beauté. On se prend à rêver d’un tel spectacle avec la même éqipe et La Flûte Enchantée de Mozart!“ La Gazette de Montpellier




“Y no faltan ideas ni medios a la propuesta estrenada en el Romea. Hay una buena factura, con una cuidadosa selección de recursos, entre ellos una espléndida producción audiovisual, con preciosas imágenes de los mares de la ruta, paisajes antillanos, panameños y polinesios, sensuales postales y el maravilloso acuario de los fondos marinos de las islas.” El Periódico de Catalunya




“Un 'Don Pasquale' rejuvenecido” El Pais

“La Roma de Fellini llega al Teatro Real”
Diario Metro




“L’imagination est au pouvoir et l’on rit souvent des gags inventifs comme quand le tableau au Chili est symbolisé par un énorme piment ou que les cannibales maoris entament un “Haka“ endiablé… sur l’ensemble du spectacle, cette mise en scène est un régal et une franche réussite… la cohésion de l’ensemble de l’équipe est évidente. Tous semblent convaincus de la pertinence du projet et de la qualité de l’œuvre et se dépensent sans compter pour en assurer le succès… le spectacle se termine sans qu’on ait vu le temps passer. Son rythme, son inventivité, la qualité du jeu des comédiens et de la musique ont convaincu le public, visiblement conquis au rideau final.” La Scène

“Avec un jeune chef, Tito Munoz… faisant preuve d'un aplomb et d'une sûreté rythmiques sans lesquels la partition ne vivrait guère. Avec Rifail Ajdarpasic et Ariane Isabell Unfried, dont le décor unique - un livre gigantesque semblable à ces albums en relief pour enfants et dont les pages abritent des immeubles de guingois - est aussi drôle qu'efficace. Avec Patrick Dutertre, qui a imaginé trois cents costumes délirants. Et avec Carlos Wagner, dont la mise en scène fourmille d'idées visuelles… Les yeux sont ravis, les oreilles ne sont pas en reste. La partition est délicieuse, et les chanteurs-comédiens forment la plus unie des équipes…”
Les Echos

“Sur scène, c'est un véritable feu d'artifice. Wagner s'en donne à cœur joie et explore l'humour sous toutes ses formes et de toutes les tailles - grossier, pacifiste (avec un bataillon de soldats bien peu belliqueux), poétique (avec notamment, pour clore le deuxième acte, une superbe scène subaquatique - et c'est si rare, une scène subaquatique à l'opéra), burlesque, ironique, naïf, et même une pointe de vulgarité. La traduction française des textes parlés est, elle aussi, savoureuse et truculente - digne, par certains jeux sur le langage, du grand Raymond Devos. Et c'est sans parler de la scénographie - le décor est planté sur un livre ouvert, que les personnages traversent de part en part et dont on découvre en cours de route les diverses trappes et chausse-trapes - et des costumes délirants, qui en appellent autant à la parodie (de Carmen, par exemple) qu'à l'imagerie des dessins animés… On a rarement autant ri, et d'aussi bon cœur, à l'opéra!“
Anaclase

“Carlos Wagner a joué la carte du livre d’images, avec un décor urbain posé sur un immense livre ouvert : les maisons semblent s’en déplier. Dans une Espagne de pacotille… tout droit sortie d’un film d’Almodóvar.”
Le Républicain Lorrain




“Mozarts sublime Kunst, zukünftige Aktion unauffällig zu antizipieren, findet in der scheinbar leichthändigen Inszenierung mehrfach solch kongeniale Entsprechungen. (...) Die singenden Darsteller, akribisch in das Konzept eingebunden, vollenden den hervorragenden Eindruck. Ein fulminanter Saisonauftakt.“ (FAZ) Franfurter Allgemeine Zeitung

“Regisseur Carlos Wagner (...) legt mit psychologischer Tiefenschärfe die Triebkräfte von menschlichen Beziehungen zwischen unendlicher Zärtlichkeit und gewaltvollem Besitzanspruch frei. (...) Rifail Ajdarpasic und Ariane Isabell Unfried haben dafür einen Bühnenraum geschaffen, der durchsichtig bleibt für den sozialen und historischen Hintergrund der Geschichte, Einblicke bietet in das Helle oder Dunkle der menschlichen Seele und geheimnisvoll die sich überstürzenden Ereignissen in ruhigem Bewegungsfluss begleitet.“
Theaterkompass

“Im Bühnenbild und Kostümen begegnen sich barocke Elemente mit der Gegenwart eines Laufstegs der Haute Couture. Dabei werden nicht nur ästhetische Oberflächenreize in Form neckischer Dessous und anderer Kostüm-Kreationen, sondern auch soziale und historische Brüche zwischen Don Giovannis aristokratischer Welt und einer proletarischen Partygesellschaft in Jeans und Leder vorgeführt.”
Wiesbadener Kurier

“Carlos Wagner, dem Regisseur gelang bei diesem „dramma giocoso“ das Giocoso ganz ausgezeichnet.“
Frankfurter Rundschau




“Baroque alors puisque c’est l’adjectif qui sans cesse revient à l’esprit pour qualifier le spectacle, baroque dans le sens d’étonnant, d’inhabituel. Baroque et réussi car l’opéra de Verdi en ressort intact et sa musique, ainsi interprétée, demeure magistrale qu’on souffle le froid… ou le chaud.“ Forum Opéra

“Playing the card of transposition in space and time without compromise, the new production of "Un Ballo in Maschera" at the Opéra National de Bordeaux is the prototype of a show you either love or hate. Personally the work of Venezuelan director Carlos Wagner far from upsetting us, interested us very much (…) because design, costumes, lighting and the direction of the performers all contribute to throw a relevant light on the principal characters (…) We repeat, one can hate this production, judge it trivial or too far removed from certain "romantic" visions of the work, but one cannot, on the other hand, deny its coherence and it's dramaturgical sharpness of vision.“ Opéra Magazine

“L’opéra n’étant désormais plus soumis à aucune censure, les metteurs en scènes peuvent librement définir le cadre de l’intrigue. Et c’est ce qu’ils ont fait à Bordeaux ; décors et costumes faisant allusion à l’Amérique du Sud des dictatures et des guérillas marxistes par de nombreux aspects. Mise en scène tintée de modernité donc, mais bien adaptée, et dans l’ensemble très réussie et très riche.“ Classique Info




“In Rechis frechem Theater steckt eine gehörige Portion Dario Fo wie auch Pedro Almodovar, zumindest was Ästhetik und Ambiente anbelangt. Das bekam schnell Kultstatus.” Opernwelt

“Tosender Applaus.”
Badische Zeitung

“Umjubelter Barbier ist das neue Kultstück am Theater Freiburg.”
Kulturjoker




“Una escenografia impecable fins al detall més significatiu (el retrat d'omnipresent i honorable referència) que signa Rifail Ajdarpasic.” El Punt

“Eso sí, no debemos olvidar la excelente labor de Rifail Ajdarpasic y “El Teler”, los constructores de la escenografía, impactante ya desde el comienzo de la obra, donde una enorme puerta se abre como si se tratara del mismo telón para dejar ver el bar de los años de la postguerra, con ¡futbolín incluido!, sencillamente increíble…” Siglo XXI MAGAZINE




“(…) El resultat escènic que crea una atmosfera irreal, pròpia de gènere fantàstic, màgic on, quan tot sembla que no és el que és, resulta que ho és més del que podia semblar (…) En aquest ambient, es crea una història d’amor amb ressons cinematogràfics, també de còmic, una mica ideal per a mitòmans del gènere, diria que de llenguatge juvenil i molt descriptiu d’una generació (…)” Clip de Teatre




“Calixto Bieitos Freiburger "Elektra" ist zunächst, wie es zu erwarten war: radikal, plakativ, körperlich, ausladend (...) Auch das Möbelhaus ohne Dach und Wände, in dem Rifail Ajdarpasic und Ariane Isabell Unfried das Drama spielen lassen, ist ein schlüssiges Bild für die fehlende Wärme in dieser kaputten Familie.” Morgenweb Rhein-Neckar

“In einer urban-funktionalen Wohnlandschaft wie in einem perfekt alles bietenden Ausstellungsraum eines exquisiten Möbel-Anbieters leben sie - die patchwork-family des Aegisth, die angestellten Dienstleister, die Ausgegrenzten und die Außenstehenden. Rifail Ajdarpasic und Ariane Isabell Unfried bauen eine Bühne wie aus dem Möbelkatalog, schaffen auf einer frappierend eingesetzten Drehbühne bedrückend wechselnde Kommunikationsräume.” Opernnetz




“Und wie Negrin fürs Lied von der Vilja im schönen Bühnenbild Rifail Ajdarpasics und Ariane Isabell Unfrieds im Schatten des Casino-Pomps Intimität herstellt, das hat Grösse und Kraft.” Leipziger Volkszeitung

“Wir sind also nicht im Paris des Jahres 1905, sondern wie zur Uraufführung, ‘heutzutage’ in einer Gesellschaft von Spielern und Verspielten, Gewinnern und Verlorenen. Pleite zu sein und dennoch auf großem Fuß zu leben, das ist Operettenphilosophie, und die bekommen wir hier reichlich geboten… In dieser schillernden Welt aus Schein und Sein tanzen und singen sich auch die Hauptpersonen, Hanna und Danilo, in die Arme. Sie tun es wunderbar, berührend, komisch und vor allem für Operettenverhältnisse sehr natürlich.” Klassik.com

“Sex sells – und so werden auch noch die Grisetten in leichte und schlecht tanzende Go-Go-Tänzer verwandelt – ein rundes Bild - auch wenn das Publikum das altmodische Flair vermisst – viel Wahrheit steckt drin im blinkenden Bühnenbild der Begierde… Und obwohl die Textpassagen weit hinter der Musik zurückbleiben inszeniert Negrin damit ein amüsantes Märchen ohne den tiefen Gehalt der Geschichte zu vergessen und das schöne Bühnenbild erinnert stets daran: ceci n’est pas Paris – es ist eben nicht die Stadt der Liebe.“ mephisto




“Dazwischen - von Ariane Isabell Unfried und Rifail Ajdarpasic kongenial ausgestattet und von Anna Eiermann in eindrückliche Kostüme gehüllt – unzählige Visionen und Träume, denen man in der Realität lieber nie begegnen möchte. Ein heiss umstrittener Theaterabend, der in seiner Intensität und Drastik noch lange nachwirken wird.” Neue Züricher Zeitung

“Was anfangs etwas gestückelt wirkt und als Bilder- und Zeichenflut entfesselt wird, entfaltet nach und nach eine suggestive Kraft… Vor allem sind es die Unbedingtheit, zu der Bieito seine Sängerdarsteller offenbar treiben kann, und die Souveränität, mit der sie ihren Gesang gegen die Übermacht der szenischen Gestaltungs-Herausforderung zu verteidigen verstehen, die diesen Don Carlos zu einem gelungenen Opernabend machen.” Frankfurter Rundschau

“Spätestens beim Autodafé-Bild entpuppt sich die Bühne als surreale Bilderhölle nach Art des Hieronymus Bosch als gerümpelhafter “Garten der Lüste”, brodelnde Hexenküche der Bedeutungen und Anspielungen aus Geschichte und spanischer Gegenwart…” Süddeutsche Zeitung




“Une Tragédie Florentine, soit cinquante cinq minutes d’orage musical et mental qui vous traversent comme un laser… Tout se passe dans la boutique du marchand : un magasin de tissus avec ses ballots de soie et de cotons enroulés sur des étagères, une longue table pour mesurer les aunes, des effets de transparence et de lumières. Plaisir de l’œil…“ Webthea (Ópera Classique)

“…est-ce la transposition du quinzième siècle vénitien de Wilde dans un environnement contemporain indéterminé… Il nous a plutôt semblé efficace de désolidariser ainsi le drame de toute référence précise, au profit d’un conflit de personnages intemporels…“ Forumopera




“La felicitat es otro magnífico ejercicio escénico de metaficción.” El Pais

“…és que la gràcia està precisament aquí, en la capacitat de fer-nos entrar en un joc que no respon als paràmetres del realisme lògic i que, no obstant, ens fa viure amb familiaritat aclaparadora. La felicitat és un nou exemple d’això.”
El Periódico

“La felicitat tiene mucho humor, humor negro incluso, y reafirma, una vez más, la mirada cinematográfica del autor. No porque intente hace cine, sino porque se alimenta de cine.”
La Vanguardia

“Tot és un fenomenal mecanisme enginyós, enrevessat, on Daulte exhibeix les seves millors eines de fusteria escènica. Joc pervers on el teatre s'emmiralla en el cinema i, sobretot, en la televisió i els seus serials.”
Avui





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